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Attal assume ses "différences" avec Philippe et ses "idées d'il y a 20 ans"
information fournie par AFP 30/08/2026 à 15:29
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Le candidat Renaissance à l'élection présidentielle Gabriel Attal en visite à la foire de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, le 30 août 2026 ( AFP / Sameer AL-DOUMY )

Le candidat Renaissance à l'élection présidentielle Gabriel Attal en visite à la foire de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, le 30 août 2026 ( AFP / Sameer AL-DOUMY )

En visite dimanche à la foire de Châlons-en-Champagne, Gabriel Attal a souligné ses "vraies différences" avec Edouard Philippe, jugeant au passage que son rival à l'élection présidentielle fait campagne "avec les idées d'il y a 20 ans".

"J'ai de très bons rapports avec Édouard Philippe", mais "on a des vraies différences", a déclaré M. Attal depuis la préfecture de la Marne, moins d'une heure avant que M. Philippe ne s'exprime à Tourcoing, à l'occasion de la rentrée de son allié Gérald Darmanin.

Le candidat et chef du parti Renaissance, lui, s'est fait fort d'être "au milieu des Français" et pas "dans une réunion politique, quelque part", preuve qu'avec son rival du mouvement Horizons "on n'est pas des photocopies".

C'est d'ailleurs, au-delà des sujets de fond comme les retraites, "une différence d'un point de vue politique" avec son aîné que le trentenaire a souligné: "Moi, je considère que l'enjeu de cette élection, ce n'est pas de recréer les partis d'il y a 20 ans avec ceux d'il y a 20 ans et les idées d'il y a 20 ans. Le monde, il a changé".

Le candidat Renaissance à l'élection présidentielle Gabriel Attal en visite à la foire de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, le 30 août 2026 ( AFP / Sameer AL-DOUMY )

Le candidat Renaissance à l'élection présidentielle Gabriel Attal en visite à la foire de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, le 30 août 2026 ( AFP / Sameer AL-DOUMY )

Convaincu d'être porté par "une dynamique" depuis sa déclaration de candidature au printemps, M. Attal a fait valoir qu'il était désormais au même niveau que M. Philippe, "quasiment dans la marge d'erreur dans la quasi-totalité des sondages".

"Il n'y a pas de candidat naturel ou de candidat aujourd'hui favori dans cette élection (...) personne ne plie le match", a-t-il insisté, tout en semblant écarter la piste d'une primaire rejetée par M. Philippe.

"Je n'ai jamais rien exclu" mais "je ne vais pas perdre du temps et de l'énergie à ergoter sur la possibilité d'une primaire alors que vous avez des gens qui disent qu'ils n'en veulent pas", a déclaré M. Attal, alors que le président du MoDem François Bayrou a relancé cette idée dimanche.

1 commentaire

  • 30 août 18:14

    La principale différence c'est que l'un des deux amènerait une première dame à l'Élysée, et l'autre un premier monsieur. Beaucoup de Français ne sont pas opposés à un premier monsieur à l'Élysée, si il accompagne une Présidente...


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